A l 'occasion du salon du livre français 2011
Michel Piquemal signe son
ouvrage au salon à Biel et visite la bibliothèque
de Mtein

Michel entouré de jeunes adolecents de
Mtein et d'ailleur
Il
a été instituteur dans une école primaire, après
avoir fait des études de lettres modernes mais n'a
pas toujours été enseignant. "J'ai moi aussi été
élève : "bavard remuant" disent mes carnets de
notes à l'école primaire.. "rêveur ou chahuteur"
disent mes bulletins du lycée. Ca commençait
plutôt mal ! A l'âge de 7 ans je suis tombé dans
un bouillon de ces vermicelles noirs qu'on appelle
des livres. J'ai attrapé la "lecturite", la
maladie du lecteur qui bouquine à toute heure, et
au bout de dix mille pages j'étais presque devenu
sage."
A "force de lire et faire lire" à ses élèves,
il finit par écrire à son tour et dit-il "derrière
chaque livre que j'écris, il y a un livre que j'ai
aimé enfant".
Son premier roman "Samani, l'Indien solitaire",
publié en 1988, a pour décor la vie d'un petit
Indien. Ce n'est pas par hasard. En effet Michel
Piquemal se passionne depuis des années pour les
civilisations indiennes. Tout petit déjà, il
jouait au Peau-Rouge dans les bois de pins, se
fabriquant son arc et ses flèches caché dans un
abri de branchages.
Devenu grand il a troqué son arc contre un
porte-plume mais n'en continue pas moins à se
passionner pour les Indiens, leur mode de vie,
leurs coutumes et leur sagesse.
