|
« L’Orient Le Jour » : Mardi 6 Avril 2010
Quelqu’un m’a dit...
Par Dita Von Bliss
Bellissimo Lebano
Journée festive dimanche chez la présidente de l'Apsad Raya Daouk,
qui recevait à déjeuner une quinzaine d'amis italiens en vacances au
Liban, notamment Irena Branca (descendante de l'inventeur du bitter
Fernet-Branca, Bernardino Branca), Emilia Fioravanti, Renzo Persico,
Marilena Pistilli, Batista et Margherita Niedduisco, Patrizia et
Giampiero Achenza, l'ex-mannequin libano-suisse Mona Ross. Le groupe
n'a pas arrêté de mitrailler le jardin et la belle demeure des Daouk
avant de poser pour une photo souvenir avec leur hôtesse et
l'ambassadeur d'Italie, qui a débarqué à l'heure du café... Les
bellissimo Lebano fusaient alors qu'ils racontaient leurs visites à
la grotte de Jeïta et à Byblos, et annonçaient dans un élan
d'enthousiasme leur visite hier lundi pour Baalbeck ; à tel point
que les autochtones présents, dont Issam et Asma Freiha, Khaled et
Hanifé Salam, Fadi Khoury, Ghada et Nadim Kassar, l'architecte
saoudien Mohammad Idrissi et May Daouk évidemment, se demandaient
s'il n'était pas temps pour eux de repartir à la découverte de leur
propre pays. Il n'y a pas à dire : rien ne vaut l'œil d'un étranger
quand on devient trop blasé.
La
ministre 100 000 volts
C'est un véritable ballet-marathon que
la
ministre arménienne
de la diaspora a dansé en l'espace de cinq jours au Liban où elle a
rencontré une kyrielle de personnalités politiques et
ecclésiastiques (notamment
le patriarche Aram Ier), ainsi que les responsables des écoles, des institutions, des
clubs et des associations (dont l'Union de
la
bienfaisance arménienne,
présidée par
Gérard
Tufenkjian), sans oublier les visites
aux couvents et au musée de Bzoummar...
Hranouch Hagopian était rassurée :
le Liban est le pays où les Arméniens ont très bien réussi leur
intégration ; ils font pleinement partie des grandes communautés du
pays, participent activement à la vie politique et culturelle, et
sont un élément essentiel de son économie. C'est donc très
sereinement que la toute dynamique ministre a pu tranquillement
dîner chez sa grande amie
Maro
Nercessian, avec Annie et
Hagop Kassardjian, ancien député haririen de Beyrouth.
On
en parle encore !
Il y a eu d'abord un dîner à La Mecque, un autre à Djeddah et encore
un autre au Ball Room du Phoenicia animé par Amal Maher mais c'est
au Forum de Beyrouth que le grand industriel saoudien Fahd Tamimi a
mis le paquet pour célébrer le mariage de sa fille Tala avec Omar
Fayez Jundi, tout aussi saoudien et tout aussi businessman. Tala,
habillée par Khaled Masri, peut se vanter d'avoir eu un des mariages
les plus coûteux de la saison, ont répété les invités qui ne
tarissent pas d'éloges et continuent à en parler jusqu'à aujourd'hui,
mi-admiratifs, mi-jaloux : la zaffé jouée par le violoniste Jihad
Akl et ses musiciens ; le millier de fleurs blanches sur les tables
; le décor blanc et argent ultramoderne rythmé par les murs en acier
brillant réalisé par la société Caractère d'Alain Hadifé qui, en
guise de plafonds, a déroulé dans les allées des pans de ciel étoilé
; le gigantesque gâteau créé par
Nazira ; les multiples animations en musique et en danse et, supercerise
sur le cake, le concert de Nancy Ajram qui a mis en effervescence
plus de 1 500 invités venus d'Arabie saoudite, du Koweït, de la
Jordanie, du Maroc, des États-Unis et de Grèce.
ditavonbliss@hotmail.com
|